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Glossaire

Gestion des endpoints

La gestion des endpoints (endpoint management) désigne l'administration centralisée de tous les terminaux qui se connectent au système d'information : ordinateurs, smartphones, tablettes, terminaux durcis et parfois objets connectés. Pour une équipe IT, cela revient à appliquer les mêmes règles d'inventaire, de configuration et de sécurité à un PC Windows et à un iPhone depuis une seule console, au lieu d'empiler un outil par type d'appareil.

Comment ça marche

Chaque terminal embarque un client de gestion. Sur Windows et macOS, il s'agit d'un agent ou du client MDM natif du système ; sur iOS et Android, c'est le protocole MDM intégré à l'OS. Le terminal s'enregistre auprès d'un serveur, y remonte son inventaire (modèle, version d'OS, applications, état du chiffrement) et reçoit en retour des configurations, des applications et des commandes. Le serveur ne peut agir que dans les limites fixées par l'éditeur du système : Apple, Google et Microsoft publient chacun la liste de ce qu'un outil de gestion a le droit de toucher.

Historiquement, deux mondes coexistaient. Les postes de travail étaient gérés par des outils de type SCCM ou GPO, les mobiles par un MDM. Le terme endpoint management, puis UEM (unified endpoint management) à partir de 2017 dans les analyses Gartner, désigne la convergence des deux. Microsoft Intune, Omnissa Workspace ONE et Jamf incarnent cette catégorie, chacun avec un point de départ différent : Windows pour le premier, la virtualisation pour le second, Apple pour le troisième.

La fin du support de Windows 10, le 14 octobre 2025, a poussé beaucoup d'entreprises à repenser cette couche de gestion en même temps que leur parc de PC.

Pourquoi c'est important pour une flotte

Une flotte n'est plus homogène. Un technicien de maintenance a un smartphone Android durci, un commercial un iPhone et un portable Windows, un designer un Mac. Si chaque famille d'appareils vit dans son propre outil, vous maintenez trois inventaires, trois jeux de règles de mot de passe et trois procédures d'effacement en cas de perte. Les écarts entre ces procédures deviennent des trous de sécurité, et les audits NIS2 ou ISO les repèrent vite.

Il y a aussi une question de coût par terminal. Regrouper la gestion réduit les licences, mais surtout le temps passé : un seul tableau de bord pour savoir quels appareils n'ont pas reçu le correctif du mois, un seul flux d'enrôlement à documenter pour le support.

La limite honnête : aucun outil ne gère aussi finement un PC Windows qu'Intune, ni un Mac aussi finement que Jamf. Le choix se fait entre la profondeur sur une plateforme et la cohérence sur toutes.

Comment Appaloosa le gère

Appaloosa couvre iOS, iPadOS, Android, Windows et macOS depuis une console unique. Les PC s'enrôlent via Windows Autopilot ou manuellement, les Mac et appareils Apple via Apple Business Manager, les Android via zero-touch ou Knox Mobile Enrollment. Les politiques de conformité (version d'OS, code d'accès, chiffrement BitLocker ou FileVault, applications requises) sont évaluées en continu sur l'ensemble du parc, et l'effacement à distance fonctionne de la même manière sur un portable et sur un téléphone. Le périmètre complet est détaillé sur la page gestion des appareils mobiles.

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Questions fréquentes

Quelle différence entre endpoint management, MDM et UEM ?
Le MDM ne gère que les appareils mobiles (smartphones, tablettes). L'endpoint management élargit le périmètre aux ordinateurs et à tout ce qui se connecte au réseau. UEM est le nom marketing donné par Gartner aux outils qui font les deux dans une seule console. En pratique, les trois termes désignent aujourd'hui souvent le même produit.
Faut-il un agent sur chaque terminal ?
Pas toujours. iOS, Android, Windows 10 et 11 et macOS embarquent un client MDM natif qui dialogue avec le serveur sans logiciel supplémentaire. Un agent reste utile pour des fonctions que le protocole natif ne couvre pas, comme les scripts sur macOS ou la télémétrie fine sur Windows.
Un outil d'endpoint management remplace-t-il l'antivirus ?
Non. Il configure, inventorie et applique des règles ; il ne détecte pas les logiciels malveillants. Les deux se complètent : l'outil de gestion impose que l'EDR soit installé et actif, et il peut isoler un appareil signalé comme compromis.