Skip to main content

Glossaire

Sécurité des terminaux (endpoint security)

La sécurité des terminaux regroupe les contrôles appliqués aux appareils qui accèdent aux ressources de l'entreprise : postes de travail, serveurs, smartphones et tablettes. Sur une flotte mobile, elle se joue moins sur l'antivirus que sur la configuration du système, l'état des applications et la capacité à couper l'accès d'un appareil en quelques minutes.

Comment ça marche

Sur PC et Mac, la pile est connue : antivirus nouvelle génération, EDR qui observe les comportements et remonte la télémétrie à un SOC, chiffrement du disque, pare-feu local, gestion des correctifs. Microsoft Defender for Endpoint, CrowdStrike et SentinelOne occupent ce terrain.

Sur iOS et Android, le modèle est différent et beaucoup d'équipes mettent du temps à l'accepter. Aucune application ne peut analyser la mémoire d'une autre ni inspecter le système : le bac à sable l'interdit. La sécurité vient donc de trois couches. Le système lui-même, avec le démarrage vérifié, le chiffrement matériel et les permissions par application. La configuration poussée par le MDM : code de verrouillage, version minimale du système, restrictions, VPN par application, applications autorisées. Et une couche MTD (Mobile Threat Defense) qui travaille avec les signaux accessibles : réputation des applications installées, détection de jailbreak ou de root, analyse des réseaux Wi-Fi douteux, filtrage des URL de phishing.

Ce qui fait la différence en pratique, ce n'est pas la détection mais la réaction. Un appareil signalé non conforme doit perdre l'accès, pas seulement apparaître en rouge dans un tableau de bord. Cela suppose que le MDM et le contrôle d'accès se parlent.

Pourquoi c'est important pour une flotte

Le téléphone est devenu le premier point d'entrée du phishing, parce que l'écran est petit, que les URL sont tronquées et que les messages arrivent par SMS, WhatsApp et QR code autant que par e-mail. Un collaborateur qui saisit ses identifiants sur une fausse page d'authentification depuis son mobile ouvre la même porte que depuis son PC.

L'autre réalité, plus banale : la plupart des incidents mobiles ne sont pas des attaques sophistiquées mais des appareils perdus, des systèmes en retard de plusieurs versions majeures, et des applications installées hors circuit. Un parc où 100 % des appareils sont enrôlés, chiffrés, à jour et effaçables à distance couvre plus de risque réel que n'importe quel outil de détection posé sur un parc inconnu.

Le piège classique reste l'angle mort du BYOD. Si les téléphones personnels accèdent à la messagerie sans aucun contrôle, votre périmètre s'arrête au Wi-Fi du bureau. L'enrôlement utilisateur sur iOS et le profil professionnel Android existent pour traiter ce cas sans toucher aux données personnelles.

Comment Appaloosa le gère

Appaloosa couvre la partie configuration et réaction : enrôlement des appareils iOS, iPadOS, Android, Windows et macOS, politiques de code et de chiffrement, version minimale du système, applications obligatoires et interdites, mode kiosque, détection des appareils compromis, effacement total ou sélectif. Un appareil non conforme perd l'accès aux applications gérées au lieu de rester signalé sans conséquence, et l'hébergement est assuré en France sur une infrastructure qualifiée SecNumCloud. Voir la page gestion des appareils mobiles.

Explorer

Découvrez toute la plateforme

Enrôlement, apps, sécurité, support à distance : tout au même endroit.

Explorer Appaloosa

Voyez Appaloosa tourner sur votre parc Réserver une démo

Questions fréquentes

Faut-il un antivirus sur les smartphones d'entreprise ?
Pas au sens des antivirus de PC, qui ne peuvent pas fonctionner dans le bac à sable mobile. Ce qui apporte quelque chose, c'est une solution MTD capable d'évaluer la réputation des applications installées, de détecter un root ou un jailbreak et de filtrer les URL de phishing. La base reste un parc enrôlé, à jour et chiffré.
MDM et EDR couvrent-ils la même chose ?
Non. Le MDM configure et contraint l'appareil, l'EDR observe l'exécution et remonte les comportements suspects. Sur PC et Mac les deux se complètent. Sur iOS et Android, l'EDR classique n'a pas les accès nécessaires, et le MDM porte l'essentiel du contrôle.
Comment couvrir les téléphones personnels qui lisent la messagerie pro ?
Avec un mode de gestion limité aux données professionnelles : enrôlement utilisateur sur iOS, profil professionnel sur Android. Vous obtenez le chiffrement, le code de verrouillage, les applications gérées et l'effacement sélectif, sans accès aux photos ni à la localisation. C'est le seul montage qui se défend auprès des salariés comme devant le RGPD.